Hydrane Lo

Hydrane LO travaille le dessin au détail de différentes échelles. Du monumental, au dessin “nanoscopique” inspiré par le physicien Yves Bellouard, jusqu’à la limite de l’invisible.
Entre fresque sur façade d’immeuble à géoglyphe de 175m de long, elle s’inspire des lignes de Nazca, de la légende de l’homme oiseau et de la légende du Colibri énoncée par Pierre Rabhi, sensible aux problématiques environnementales actuelles. Ces grands dessins véhiculent un message de force solidaire, parfois invisible de tous, tel est le cas aujourd’hui.
Elle s’empare de la ligne pour en former un dialogue abstrait avec les limites physiques du support, s’il n’y en avait pas, jusqu’où irait le dessin? Elle les appellera plus tard les Tsunamis, envahissant la feuille et où se cache tout un monde animal, tout un bestiaire d’oiseaux, une nature bionique, une nature transformée. On y voit des yeux, des têtes d’oiseaux en tout genre, de la faune, de la flore…
Ces formes géométriques, abstraites, sinueuses voir bioniques sont le fruit d’une démarche intuitive et inconsciente. L’art primitif amérindien, ses ancêtres, sont au coeur de ses inspirations, conscientes ou non.
Hydrane ne recherche, non pas des formes mais une forme de relativité par celles-ci, une connexion où tout est lié: la nature, les animaux, au delà de çà, elle cherche à transmettre une vision de la vie faite de mouvement, de hauts, de bas, de périodes positives, blanches, claires tirant parfois vers des périodes plus sombres, noires. Mais les choses sont en perpétuel changement, ce qui est intense à un moment disparaît à un autre…

